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Quelques critiques de mes livres

« Le temps d’un naufrage » 13 ans et plus

 

«Ce roman très personnel aborde avec justesse et sensibilité plusieurs thèmes : la maladie, la mort, le deuil, la famille, la communication, l'amitié, l'amour, l'espoir. Par les yeux de Mélanie, nous traversons toutes les étapes d'un deuil : la négation, la colère, le marchandage, la peine et l'acceptation de la perte de l'être cher.  Ce livre nous amène à réfléchir sur l'importance de profiter de la vie.  Le récit au vocabulaire riche offre une écriture de qualité ainsi que des personnages attachants.»   

 

Agathe Richard, revue Lurelu, hiver 2009

 

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Ce roman est suggéré en particulier pour les filles à partir de 13 ans.  Personnellement, je le suggère pour tous. Ce sont quelques cent pages bien écrites qui, tout en nous faisant sourire, nous mènent au cœur des émotions de la jeune Mélanie, une adolescente qui vit la maladie et le décès de sa mère dont elle est très proche. Toutefois, ce drame lui permet de mieux connaître son père, de reconnaître l’amitié et de comprendre la force des sentiments partagés. L’auteure nous offre également, à la fin du livre, un dossier sur les étapes du deuil ainsi que des suggestions de lecture.

 

Louise Poulin, librairie Carcajou

 
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Destiné à un public de 13 et plus, ce roman évoque la mort, mais surtout éveille en nous le fait de traverser le deuil d’une façon plus sereine. Même si ce livre, n’en est pas un où l’on rigole, c’est même très triste parfois, Malenfant réussi avec son verbe juste à faire réfléchir le lecteur sur l’acceptation de la perte d’un être qui nous est précieux. J’ai été agréablement surpris par ce roman qui est très bien écrit, mais aussi où les dialogues sont très riches en vocabulaire. À découvrir !

 

Jean-Luc Doumont, chroniqueur littéraire, Made in Québec http://madeinquebec.wordpress.com
 

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Je viens de terminer la lecture de ton livre et je suis renversé par l’universalité et la justesse du propos. Jeté à terre aussi, par l’intensité des émotions. J’ai lu Le temps d’un naufrage trop vite. Je n’arrivais pas à m’arrêter. Je le relirai, à petites doses, pour mieux saisir le message et comprendre comment se comporter pour qu’un naufrage ne dure qu’un temps. Merci d’avoir mis des mots, comme autant de baumes, sur les blessures laissées par les inévitables deuils que nous impose la vie.

 

Jean Béland, écrivain, animateur et consultant, juin 2008

 

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Un roman criant de vérité.

Le petit lundi de l’Académie, Académie Sainte-Thérèse

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Je plonge dans cette histoire et j’accompagne cette famille qui ressemble tout à fait à la mienne… je suis la jeune fille.

Lucie S.

 

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Mélanie, à peine quinze ans, fait face au décès de sa mère.

Il y a de ces livres que, lorsque je les reçois, j’ai envie de les commencer immédiatement, faisant fi de ce que j’avais prévu lire incessamment. C’est ce qui s’est passé lorsque j’ai eu entre les mains ce roman. Il faut dire que j’affectionne tout particulièrement ces bouquins à saveur philosophique qui nous aident à avancer et à traverser certaines étapes de notre chemin de vie, plus difficiles que d’autres. Déjà que l’adolescence est une période pas facile, que dire lorsqu’en plus il faut faire face au deuil d’une mère, cette personne si importante dans ce contexte? Mélanie se retrouve donc dans cette situation devant maintenant vivre seule avec son père avec qui elle n’a pas une très bonne relation. Elle pense qu’elle en sera incapable. De plus, elle découvre les frissons de l’amour en la personne du beau Gabriel. Tout un bouleversement pour cette jeune fille. Mais, heureusement, monsieur Destin fera bien les choses, mettant un baume sur son cœur meurtri, l’aidant ainsi à surmonter sereinement, cet épisode de vie.

Très bonne lecture.

Loube, LBR.ca, Art et culture

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« Des voisins et des pépins » 7 ans et plus

Littérature jeunesse : un vent de fraîcheur

Aigle moqueur éditeur vient de publier un nouveau roman jeunesse. C’est avec humour que l’auteur traite des relations entre voisins et de la résolution de conflits en inversant les rôles parent/enfant et en nous présentant le jeune et sage Julien ainsi que sa maman, l’excentrique Ginette, qui donne des noms à ses voitures. De nouveaux voisins envahissants et bruyants; qu’à cela ne tienne, l’extravagante Ginette a plus d’un tour dans son sac pour régler le problème. Est-ce la bonne façon? À découvrir dans le récit. Un texte aéré, non compliqué, un langage clair à la portée des jeunes. Le caractère assez gros est accrocheur pour les nouveaux lecteurs. C’est toujours un plaisir pour moi de faire la lecture de livres pour enfants et de me mettre, moi une grand-maman, l’espace de quelques instants, au diapason des jeunes. Quel bel exercice! À noter que les romans jeunesse d’Aigle moqueur éditeur se termine par des textes informatifs traitant du sujet et quelques jeux tels des mots croisés ou des devinettes afin d’approfondir le récit et le rendre des plus enrichissants. Belle façon d’allier lecture et apprentissage.

Loube, LBR.ca, Art et culture

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Un roman original, où les histoires d'une mère plutôt excentrique sont vues par les yeux de son jeune et sage garçon.

Louise Turgeon, Art et culture, Planète Québec.

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